Sur mes étagères #18

29 octobre

 Pour commencer la semaine, j’ai décidé de faire un point sur mes dernières lectures avec un nouveau billet « Sur mes étagères ». N’oubliez pas que vous pouvez découvrir mes avis en « avant-première » via Goodreads, Babelio et Instagram (vous pouvez retrouver toutes mes lectures de 2018 ici).


 
Magnifica de Maria Rosana Valentini
(Traduit par Lise Caillat / Edition Denoël / 320 p. /23-08-2018 / Amazon)

RESUME : Années 50. Dans un petit village des Abruzzes. La jeune Ada Maria est la fille d’un couple sans amour. Son père, Aniceto, passe le plus clair de son temps avec Teresina, sa maîtresse, ou enfermé dans son atelier de taxidermiste. Eufrasia se contente d’être mère et de noyer sa fragilité dans les soins qu’elle apporte à ses enfants.
Lorsqu’elle meurt prématurément, Teresina prend peu à peu sa place dans la maison. La jeune Ada Maria s’occupe alors de son frère en s’efforçant d’ignorer Teresina. C’est pourtant dans ce quotidien en dehors du temps, rythmé par la couleur des frondaisons, la succession des naissances et des deuils, que l’Histoire fait un jour irruption. Dans un bois avoisinant le village, Ada Maria aperçoit un jour une ombre. Il s’agit d’un homme, hagard, désorienté, il n’a jamais quitté la cabane où il s’est réfugié à la fin de la guerre. Il est allemand. Les deux êtres vont se rapprocher. De cet amour naîtra une petite fille aux yeux clairs et à la peau diaphane, Magnifica, changeant à tout jamais le destin tranquille auquel Ada Maria se croyait cantonnée.

MON AVIS : J'ai beaucoup apprécié la délicatesse de la plume de l'auteur dans ce roman. Maria Rosana Valentini arrive à jouer avec les émotions, à créer un rythme qui fait que la lecture de ce roman se fait assez rapidement. Nous découvrons alors trois générations de femmes qui endurent de cruels événements. Tout cela les rend très touchantes et j’ai eu de l’empathie pour elles, elles qui sont toutes différentes. Ce sont des portraits poétiques qui sont faits et j’ai vraiment apprécié découvrir les parcours.
Vous l’aurez donc compris, si vous cherchez un roman avec des femmes fortes et touchantes, un ouvrage avec une certaine poésie et qui offre un dépaysement agréable, vous devriez trouver voter bonheur entre ces pages.

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Et puis Colette de Sophie Henrionnet & Mathou
(Delcourt / 208 p. / Amazon)


RESUME : Au décès de sa sœur, Anouk, trentenaire parisienne, devient la tutrice de Colette, sa nièce de 7 ans. Alors que la jeune femme craint de se faire dévorer par cette responsabilité imprévue qui bouleverse son quotidien, la petite fille bouscule toutes ses certitudes.

MON AVIS : C’est une BD qui j’ai dévoré d’une part du à son graphisme très sympa mais aussi grâce à cette histoire touchante qui mêle famille et courage.
Tout d’abord, arrêtons-nous sur le coup de crayon de Mathou que je connaissais via son compte Instagram. J’aime beaucoup, c’est frais, agréable à l’œil car les traits sont doux et les planches que l’on découvre sont vraiment sympa et modernes. C’est un critère important dans l’appréciation d’une BD pour ma part et ici, le contrat est remplit. Les dessins apportent une dimension au récit très touchant d’Anouk qui va devoir prendre en charge sa nièce, et trouver le courage en elle de surmonter ses peurs pour croire en elle. C’est un joli message que délivre cette BD qui se lit très vite !

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Jane Austen de Catherine Rihoit
(Edition l’Archipel / 480 p. / Amazon)

RESUME : Depuis deux siècles, Jane Austen ne cesse de conquérir de nouveaux lecteurs. Dans le monde anglophone, elle est au roman ce que Shakespeare est au théâtre. Comment cette fille de pasteur à l'existence étroite et confinée, élevée dans un village du Hampshire qu'elle souhaitait ne jamais quitter, qui de son propre aveu n'écrivait que sur ce qu'elle connaissait - trois ou quatre familles dans un village du sud de l'Angleterre - parvint-elle, en six romans, à traverser l'espace et le temps ? Comment celle qui incarnait son époque trouve-t-elle dans la nôtre un tel écho ? Une vie sans événement, ainsi la définissait son frère.

Mais sous cette apparence lisse frémit le ferment des passions : l'événement pour elle est surtout intérieur. C'est celui du sentiment, dont, contre la mode du roman sentimental, elle traque la vérité. Femme de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe, elle appartient à la fois aux Lumières et au romantisme qui leur succède. À l'orée de leur féminité, ses héroïnes balancent entre le cœur et la raison : placées dans des situations difficiles, elles parviennent, par leur intelligence et leur énergie, à déjouer les pièges du destin, et trouvent une résolution positive grâce à l'amour. Dans sa propre vie, les choses furent moins faciles pour Jane Austen. Mais la littérature fut sa grande passion, et, comme elle le disait, ses romans furent ses enfants.

MON AVIS : Si vous voulez en savoir plus sur l’auteur, c’est un ouvrage qui vous intéressera surement. J’ai appris de nombreuses choses grâce à cette biographie qui permet de se rendre compte de toutes les influences qui ont inspirés Jane Austen. C’est un ouvrage très complet avec des recherches qui vont en profondeurs dans les informations connues. C’est ce qui fait la qualité de cet ouvrage. J’ai trouvé que le portrait dressé ici de Jane Austen était fidèle à ce que je connaissais, mais qu’il allait plus loin et c’est ce qui fait que cet un ouvrage à ajouter à votre collection !


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